L'aluminium, le matériau de référence de Desjardin pour les pots cosmétiques
L'aluminium ne contient pas de fer et se recouvre spontanément d'une fine couche d'oxyde protectrice, ce qui le rend naturellement résistant à la corrosion, sans traitement de surface supplémentaire. Il est aussi nativement opaque : il bloque la lumière sans nécessiter de teinte particulière, un avantage direct pour protéger les formules sensibles à l'oxydation, là où le verre transparent doit être ambré ou bleuté pour obtenir le même résultat.
L'aluminium ne casse pas, ce qui simplifie le transport et la manipulation, et se prête à des formes développées sur mesure : la feuille est imprimée à plat avant d'être embouti pour former le pot ou son couvercle, avec une fermeture vissée, coiffante ou twist-off selon l'usage. Il est enfin recyclable à l'infini, sans perte de ses propriétés mécaniques.
Les pots cosmétiques se déclinent en général de 15 ml à 500 ml de contenance ; c'est sur ce matériau, en aluminium ou en fer blanc, que Desjardin construit son savoir-faire, du prototype à la grande série. Le même choix de matériau se pose souvent aussi pour le flacon associé, dans une logique de packaging cohérente sur toute une gamme de crèmes ou de sérums.
Pourquoi le verre reste utilisé, et ses limites
Le verre est un matériau inerte qui ne réagit pas avec les formules cosmétiques, et sa transparence met en valeur la texture et la couleur du produit, un atout esthétique recherché sur certaines gammes premium. Mais à contenance égale, il nécessite une paroi plus épaisse pour résister aux chocs, ce qui l'alourdit par rapport à un pot métallique et renchérit le coût du transport, sans compter le risque de casse que le métal ne connaît pas.
Le verre transparent expose aussi le produit à la lumière, ce qui oblige à recourir à des teintes ambrées ou bleutées pour protéger les formules sensibles à l'oxydation, quand l'aluminium bloque nativement la lumière sans cette contrainte.






